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Max Lucado, auteur de contes pour enfants, raconte une histoire chez les Vémiches. Ce sont des petits personnages en bois, créés uniques. Leur particularité est de se promener avec deux petites boîtes, dans lesquelles il y a des gommettes. Dans l’une, se trouvent des étoiles dorées et dans l’autre des ronds gris. Quand ils rencontrent une personne, ils lui collent une étoile dorée selon qu’elle est capable de réussir quelque chose, ou un rond gris si elle rate ce qu’elle fait. Mais un personnage, nommé Punchinelo, est couvert uniquement de ronds gris, car il ne réussit rien de ce qui se présente à lui. Parfois des Vémiches en le voyant se disent que s’il a autant de ronds gris, c’est qu’il est vraiment nul. Alors, ils s’empressent de lui en rajouter un de plus. Quand il veut essayer d’obtenir une étoile dorée, chaque tentative est un échec. Il a des ronds gris partout, même sur son chapeau. Puis un jour, il rencontre une jeune Vémiche qui s’appelle Lucia. Elle a deux particularités. Même si on a bien essayé de lui mettre des ronds gris et des étoiles dorées, elle est la seule à n’avoir ni étoile dorée, ni rond gris. C’est qu’ils tombent à terre, chaque fois. Elle a aussi un secret. Et comme Punchinelo n’a que des ronds gris, il veut connaître son secret et le lui demande. Elle lui répond qu’il doit monter sur la colline et aller dans la maison du créateur qui le lui dira. Il gravit donc la colline à la rencontre de celui qui l’a créé. Celui-ci lui dit : ‘‘Si les ronds gris et les étoiles dorées ne tiennent pas sur Lucia, c’est parce qu’elle a décidé que ce que je pensais d’elle était plus important que ce que pensent les autres à son sujet.’’ Puis il ajoute : ‘‘Les gommettes ne tiennent sur toi que si tu leur permets de coller.’’ Lorsqu’il quitte la maison, il se dit en son cœur : ‘‘Je crois que le créateur pense vraiment ce qu’il dit.’’ A partir de ce moment-là, un ronds gris commença à tomber…


Cette histoire s’adresse à toi Punchinelo, triste et abattu. Tu cherches des étoiles dorées mais tu es couvert de ronds gris. Ah, si tu savais combien tu es aimé, apprécié et inestimable pour Dieu, tu serais bien différent. Tu verrais alors les choses d’une autre façon. Tes limites, tes impossibilités, tes échecs ne pourraient plus coller. Tu ne pourrais plus dire ‘‘Je suis mal dans ma peau’’, tu n’aurais plus de sentiments de rejet, tu ne rechercherais plus les moyens de paraître. Tu ne ferais plus d’efforts pour ton image de marque ; les gommettes n’auraient plus d’effet sur toi.


Aux yeux de Dieu tu es précieux. C’est le secret de la joie et de la liberté de l’enfant de Dieu : ‘‘Ainsi parle maintenant l'Éternel, qui t'a créé, ô Jacob, celui qui t'a formé, ô Israël ! Ne crains rien, car je te rachète, je t'appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi. Et les fleuves, ils ne te submergeront pas. Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t'embrasera pas. Car je suis l'Éternel, ton Dieu, le Saint d'Israël, ton sauveur… tu as du prix à mes yeux… tu es honoré et je t'aime…’’ (Ésaïe 43.1).

Nous allons voir ensemble six preuves qui montrent que tu as une valeur inestimable. Le verset 4 le montre, quand Dieu dit : ‘‘Tu as du prix à mes yeux, tu es honoré et je t’aime’’. Quelles belles paroles d’amour ! Quand tu te sais aimé de Dieu, aucune gommette des hommes ne pourra coller.


La première preuve d’amour de notre Dieu


Il t’aime dès la naissance : ‘‘C'est toi qui as formé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient.’’ Dieu nous a créé à son image, il a crée quelqu’un de formidable. Il nous a créés grands, petits, blancs, noirs, hommes, femmes… Psaume 139


Peut-être es-tu un enfant rejeté, ou bien dis-tu : ‘‘Je n’ai jamais connu mon père. Mes parents ne me désiraient pas. J’ai vécu toute mon enfance dans le rejet.’’ Sache que tu es un enfant désiré par Dieu qui t’a créé à son image. Il dit aussi que tu es sa perle de grand prix. Dans l’Évangile de Matthieu, lorsque Jésus parle du royaume des cieux, il se présente comme le marchand qui cherche une perle de grand prix et qui a tout vendu pour payer le prix afin d’acheter cette perle de grand prix. Cette perle de grand prix que nous sommes fait partie de sa couronne royale. Pour Dieu, nous avons une valeur considérable. Dieu dit : ‘‘Celui qui vous touche, touche à la prunelle de mon œil’’. Zacharie 2


La deuxième preuve de son amour


Avant notre naissance, ses yeux se portaient sur nous. Dans le sein de notre mère, ses yeux nous voyaient bouger, grandir. Vous avez du prix à ses yeux car son regard vous accompagne, vous protège et vous conduit. La naissance est un commencement. Le Seigneur nous dit qu’il est celui qui nous garde dans nos tendres années. Il est dit dans le Psaume 22 ‘‘Dès le sein maternel, j’ai été sous ta garde. Dès le ventre de ma mère, tu as été mon Dieu’’. Dans Matthieu, chapitre 18, Jésus dit que les enfants ont des anges dans les cieux qui voient continuellement la face du Père. C’est de là qu’on a inventé l’expression ‘‘anges gardiens’’. Nous avons été sous la protection de ces anges à plusieurs reprises. Le Psaume 34 déclare : ‘‘L’ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent et il les arrache au danger. Sentez combien l’Eternel est bon, heureux l’homme qui cherche en lui son refuge’’. Le Psaume 139 dit que Dieu nous entoure par devant, par derrière, et que sa main est au-dessus de nous. Le Seigneur est celui qui nous accompagne dans la vie, il est celui qui est avec ceux qui le craignent, il est celui qui nous dit ‘‘Je suis là, je traverse avec toi toutes les épreuves parce que je t’aime, tu es si précieux pour moi’’.


La troisième preuve d’amour


Il nous soutient dans les difficultés. Nous sommes même secourus dans la disette. Peut-être connaissons-nous un temps d’abondance mais rappelons-nous du temps de la disette. Aujourd’hui, vous avez peut-être un salaire, mais vous avez connu un temps durant lequel vous étiez au chômage. ‘‘J’ai été jeune, j’ai vieilli mais je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain’’ (Psaume 37). ‘‘Rien ne manque à ceux qui le craignent’’ (Psaume 34). Ainsi, nous n’avons pas peur de la crise. L’économie peut s’écrouler, je ne crains rien. Actuellement, il y a des pays dans lesquels l’économie s’écroule mais il y a des frères et sœurs en Christ dans ces pays. Au Psaume 34, il est dit que Dieu nous secourt dans la disette : ‘‘Les lionceaux souffrent la disette et la faim mais ceux qui cherchent l’Eternel ne sont privés d’aucun bien.’’. Et Hébreux 13 dit : ‘‘Ne vous livrez pas à l'amour de l'argent ; contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai pas, et je ne t'abandonnerai pas. C'est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien.’’ Dans l’épreuve, Dieu nous porte. En Exode, Dieu dit qu’il a porté son peuple sur des ailes d’aigles. Ésaïe dit que Dieu est le berger, il prend les agneaux dans ses bras et les porte dans son sein. Il nous porte et nous portera toujours. Nous avons besoin qu’il nous porte parce qu’il y a des choses que nous ne pouvons pas faire nous-mêmes, il y a des épreuves que nous ne pouvons pas traverser seuls. Il y a des endroits si dangereux que l’on risque de se blesser si on y marche, c’est pourquoi Dieu nous soulève par ses cordages d’amour parce qu’il peut y passer et il y est même déjà passé. Il a été meurtri et blessé et peut donc nous prendre dans ses bras. Dieu dit ‘‘Au désert, tu as vu que l’Eternel, ton Dieu, t’a porté comme un homme porte son fils’’. Il nous porte avec cet amour formidable parce que nous sommes précieux pour lui, il ne veut pas que notre pied se blesse contre une pierre, parce qu’il nous aime d’un amour fou, parce qu’il est Tout-Puissant et que nous sommes si fragiles. Dieu sait combien nous sommes fragiles. Laissons-nous porter par Dieu et refusons les gommettes du monde. Dans Ésaïe 46, Dieu déclare : ‘‘Jusqu'à votre vieillesse je serai le même, et je vous soutiendrai jusqu'à la blanche vieillesse ; je l'ai fait, et je vous porterai encore ; je vous soutiendrai, et vous sauverai.’’ Il nous aime et nous portera encore car il ne change pas, ni dans notre blanche vieillesse, ni dans notre grise vieillesse.


La quatrième preuve de son amour


Il nous corrige. La société moderne dit que quand on aime, il ne faut rien dire. Quand un enfant fait une bêtise, qu’il répond à ses parents, la société dit qu’il ne faut rien faire, sinon on va le traumatiser. Mais si on laisse un arbre pousser comme il veut pendant des années, viendra un temps où l’on ne pourra plus le

redresser. Les parents doivent discipliner les enfants. La correction est une preuve d’amour. Dieu nous pardonne nos bêtises. Le pardon est une preuve d’amour. Romains 5 dit : ‘‘Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous’’. Cela veut dire que Dieu nous pardonne, il nous redonne une chance, il efface nos bêtises et elles ne sont plus là. Il écrit quelque chose de nouveau dans un cahier tout neuf. Ce n’est pas une gommette grise qui va nous suivre toute notre vie, il fait tomber tout ça. 1Jean 4 affirme : ‘‘L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés’’. Le mot expiatoire signifie que c’est par lui que nous avons le pardon, il nous a pardonné. Il nous a remis debout dans un nouveau chemin, et nous fait avancer. Nous sommes précieux pour lui, nous avons une grande valeur. Il aurait pu nous écraser, nous juger et nous condamner et il avait le droit de le faire parce que nous ne méritions aucun pardon. Mais Dieu nous parle aussi de corrections et de châtiments. Certains pourraient objecter que c’est trop sévère mais la discipline est une preuve d’amour. Nous vivons à une époque où la fessée risque d’être bientôt interdite. Lisons Hébreux 12 : ‘‘Vous avez oublié l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu'il te reprend. Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c'est comme des fils que Dieu vous traite. Car quel est le fils qu'un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D'ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.’’ L’une des preuves de l’amour de Dieu est qu’il s’occupe de nous. Il a créé des lois et si on y déroge alors nous allons moissonner ce que nous avons semé. Dieu nous discipline parce qu’il nous aime. Si vous aussi, vous aimez vos enfants alors vous les disciplinez.


La cinquième preuve d’amour


Dieu veut nous utiliser. C’est un miracle que Dieu ait fait de nous ses serviteurs. Lisons Jérémie chapitre 1er : ‘‘Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi prophète des nations’’. Avant même d’être sorti du sein de notre mère, Dieu nous avait déjà donné quelque chose. Chacun s’est vu

confier un ministère. Peu importe les talents que nous avons, ce qui compte c’est que Dieu nous a confié un ministère. Cela montre à quel point nous sommes précieux à ses yeux. Il nous confie des choses qu’il n’a pas confiées aux anges. C’est à nous que Dieu a confié le ministère d’apporter la vie éternelle dans les cœurs, d’aller vers les hommes. Dieu nous estime dignes de confiance. Aurions-nous confié de telles choses à d’autres ? On pourrait se dire que Dieu est fou mais s’il fait toutes ces choses c’est parce qu’il nous aime. Dieu nous fait confiance pour ‘‘recevoir afin de donner’’. Nous sommes des instruments d’une immense valeur, d’un prix inestimable. Je précise que notre valeur ne correspond pas à notre capacité mais parce que nous sommes précieux, Dieu nous rend capables. Nous sommes de faibles instruments devenus précieux dans la main de l’artiste. C’est la raison pour laquelle nous faisons des choses formidables.


Un vieux violon faisait l’objet d’une vente aux enchères. Lorsque le commissaire priseur vit l’instrument de musique, il cria ‘‘Combien pour ce crincrin ?’’. Mais un homme s’approcha, prit l’archer, accorda le violon et en sortit des sons mélodieux. Ce crincrin c’est vous et moi, et cet homme qui accorda le violon, c’est le grand artiste. Quand il commença à jouer du violon, les enchères grimpèrent tout comme les enchères grimpèrent dans les cieux, lorsque nous avons donné notre vie à Jésus. Nous sommes inestimables, nous n’avons pas de prix. Demandez à une mère qui a besoin d’argent de vous vendre son enfant pour 10 milliards d’euros. Elle ne vous le vendra jamais.


La sixième preuve d’amour


Ta mort est précieuse aux yeux de Dieu. Il t’accueillera au moment du grand départ. Un jour, nous allons partir. Nous ne sommes que des locataires ici-bas. Un jour, il faudra dire au revoir à la Terre pour aller au Ciel, là où nous attend notre véritable demeure. Mais la mort n’est pas seulement un départ, c’est aussi une arrivée.


Lorsque j’étais jeune pasteur, je mettais une cravate noire pour les enterrements par politesse, mais la mort n’était pas synonyme de tristesse pour moi. Lorsque ma mère est décédée, elle était au Seigneur depuis 7 ans. A ce moment là, j’étais en Afrique et j’ai dit à Dieu ‘‘Seigneur, de toute façon, je n’aurais pas pu aller à l’enterrement parce que je suis heureux’’. Ma mère nous a précédés, le Seigneur est venu la chercher. Je ne me suis pas opposé à la volonté de Dieu. Si j’avais été présent à l’enterrement, les gens auraient pensé ‘‘Son fils ne l’aimait pas’’, parce que j’étais heureux et joyeux.


Bien sûr, quand une personne s’en va, il y a ceux qui restent. Mais si ceux qui restent sont des enfants de Dieu, alors que sont les quelques gouttes de temps qui restent en rapport à l’éternité qui nous est réservée ? Un jour, le temps va

s’arrêter pour que l’on entre dans l’éternité. La mort est une arrivée, c’est Jésus qui vient nous prendre avec ses mains percées. D’ailleurs, il nous dit dans Ésaïe 49 : ‘‘Je t’ai gravé sur mes mains’’. Notre nom est inscrit sur ses mains et à notre mort il viendra prendre notre main. Lorsque je mourrai, Jésus me fera entrer dans son royaume. Je veux que ceux qui restent fassent la fête, chantent des cantiques et dansent. Les gens pourront aussi aller pleurer avec ma veuve mais j’espère qu’elle comprendra que je suis arrivé avant elle. Sinon, quelle est la différence entre les Vémiches et nous ? Voulons-nous ressembler à Lucia ou pas ? Nous sommes libres et joyeux. Aucune étiquette, aucune étoile dorée, ni aucun rond gris ne peuvent coller sur nous parce que nous sommes citoyens des cieux.


Au départ, la mort ne faisait pas partie de l’intention divine. Quand Dieu créa l’homme, il voulait qu’il vive éternellement. Nous sommes destinés pour la vie éternelle. Il a été prouvé que l’être humain, même s’il atteint l’âge de 80 ans, n’utilise que 10% des capacités de son cerveau. Nous avons des capacités incroyables en nous. Le Psaume 116 dit : ‘‘Elle a du prix aux yeux de l’Eternel, la mort de ceux qu’il aime’’. Finalement, un enterrement est un lieu dans lequel on se réunit pour se dire ‘‘Le Seigneur est venu chercher celui qu’il aime et cette mort a du prix aux yeux de Dieu. Celui qui vient de nous quitter n’est pas n’importe qui. Il est accueilli, célébré.’’ On peut mourir torturé, décapité. J’ai vu sur Internet l’histoire d’un homme qui s’est fait décapiter parce qu’il a donné sa vie à Jésus. Son bourreau a joué ensuite avec sa tête, et s’est moqué de lui. Mais moi, je dis : ‘‘Seigneur, cette mort a une grande valeur à tes yeux. Il est mort à cause de ton nom. Il est mort parce qu’il s’est converti, il mort parce qu’il voulait te suivre, et ça c’est une belle mort. Cette mort a une grande valeur.’’


Maintenant, les hommes peuvent-ils nous coller des gommettes, quand ce qu’ils pensent de nous ne compte pas ? Quand bien même on nous mettrait des ronds gris partout et qu’on dirait de nous que nous sommes nuls, aux yeux de Dieu nous ne sommes pas nuls. Si on nous traite de ‘‘sale blanc, sale noir ou sale arabe’’, qu’importe puisqu’aux yeux de Dieu nous sommes formidables, nous sommes ses créatures et il nous a créés comme nous sommes. Dans certaines régions du monde, si vous êtes une femme, cela ne compte pas et vous ne valez rien. Mais c’est Dieu qui a choisi votre sexe. A ses yeux, nous avons une importance extraordinaire. Allons-nous être tristes comme Punchinelo ? Non ! Allons-nous avoir des complexes ? Non ! Comme Lucia, nous sommes heureux, car nous croyons en l’amour de notre créateur. Ce qui compte c’est que nous avons un grand prix aux yeux de Dieu. Bénissons-le. Remercions-le de ce que nous sommes homme ou femme, de la couleur de notre peau, de notre taille. Remercions-le de nous avoir créés à son image et de ses grâces dans notre vie. Remercions-le pour ces six preuves d’amour. A présent, toutes nos gommettes tombent, nous sommes libres et heureux.

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