J'ai grandi en Chine dans une famille athée, sans connaître la Bible. En arrivant en France, une amie chinoise m'en a offerte une en Chinois. J'ai lu le Nouveau Testament ; je l'ai trouvé très beau. Je n'arrivais pas à comprendre des passages comme aimer ses ennemis. Je pensais que c'était chose impossible pour moi. A ce moment-là, je considérais Jésus comme un maître spirituel, un personnage historique ou un homme parfait, sans plus.
Le temps passant, je cherchais le sens de la vie dans toutes sortes de livres. Plus je cherchais, plus je sentais un grand vide en moi. Un été, partie me reposer en Italie, à Florence, quelqu'un me posa cette question en Chinois : "As-tu lu le Nouveau Testament ?" "Oui", répondis-je. Il ajouta alors : "C'est beau de savoir que notre Père céleste nous aime et que nous pouvons l'aimer." Là je me suis posée la question si le Père céleste m'aimait.
De retour en France la question trottait dans ma tête : la religion pouvait-elle changer la vie de quelqu'un ? Etait-ce quelque chose que je ne connaissais pas ?
Quand un jour une amie me dit : "Tu sais que Jésus t'aime", je me suis mise à pleurer, sans savoir pourquoi. Puis elle m'a donné son témoignage et, le soir même dans ma chambre j'ai écouté une cassette de prédication. Toutes les paroles m'ont frappée très fort. Je pleurais demandant à Dieu de me pardonner. Le lendemain je pris ma Bible et demandai au Seigneur de me guider dans ma lecture. Je lis directement dans les Psaumes (Psaume 27). Le verset qui me fut donné, était : "Je suis ton Dieu, même si ta mère t'abandonne, je ne t'abandonnerai pas". Cette parole était pour moi.
Maintenant j'ai l'assurance que Jésus est mon Sauveur et qu'il m'aime. Je suis un petit arbre planté dans le jardin de Dieu, et Jésus est le jardinier est chargé de me faire grandir. Il y a quatre saisons : quelquefois, il doit tailler les branches. Cela me fait peut-être mal, mais je sais que c'est pour mon bien, car lui, il sait ce qu'il me convient...